Libretto

  • À l'épreuve du Grand Nord, un jeune chien-loup apprend à survivre dans ce paysage glacé et sauvage.
    Il sera recueilli par des Indiens qui lui donneront son nom : Croc-Blanc. Il découvre auprès de ces hommes la chaleur et la quiétude? mais aussi le goût du sang.
    Racheté par un homme blanc sans foi ni loi, il deviendra chien de combat et découvrira un sentiment inconnu de lui jusqu'alors : la haine. Après bien des épreuves, il sera de nouveau recueilli par un homme qui le sauvera de son enfer.

  • Moby Dick

    Herman Melville

    Pour les aficionados de Melville et de Guerne, la traduction que ce dernier a donnée de Moby Dick (en 1954 aux éditions du Sagittaire) est un monument indépassable: le traducteur-poète est allé jusqu'à s'initier au parler «salé» des matelots américains du XIXe siècle, et surtout jusqu'à s'inventer un français hautement «melvillien». Cette traduction, malgré un bref passage en collection de poche (1980), est restée la plupart du temps introuvable au cours du dernier demi-siècle. Quant au livre lui-même. il n'aura vraiment été découvert qu'au XXe siècle, où sa violente modernité paraissait enfin accordée à la période de tempêtes qu'inaugurait alors l'histoire - jusqu'à passer aujourd'hui aux yeux de beaucoup comme le plus grand roman de la littérature américaine. Moby Dick, qui peut se lire comme le plus formidable des récits d'aventures, est en effet autre chose et bien plus que cela. Car par-delà les tribulations du capitaine Achab lancé a la poursuite de la Baleine blanche se profile une autre quête: celle d'une humanité embarquée de force à bord d'une histoire qui reste pour elle un mystère.

  • Janina Doucheyko vit seule dans un petit hameau au coeur des Sudètes. Ingénieure à la retraite, elle se passionne pour la nature, l'astrologie et l'oeuvre du poète et peintre William Blake. Un matin, elle retrouve un voisin mort dans sa cuisine, étouffé par un petit os. C'est le début d'une série de crimes mystérieux sur les lieux desquels on retrouve des traces animales.
    La police mène l'enquête. Les victimes avaient toutes pour point commun une passion dévorante pour la chasse...

  • Martin Eden

    Jack London

    • Libretto
    • 17 Novembre 2010

    Martin Eden (1909), l'un des plus romanesques parmi les romans de London, peut se lire entre les lignes comme une sorte d'autobiographie. Martin, ouvrier devenu écrivain, n'arrive plus à se reconnaître dans le prolétariat dont il est issu, mais vomit la bourgeoisie qui lui tend les bras. Amoureux d'une jeune fille riche, il comprend que sa place ne sera jamais auprès d'elle, refuse les compromissions qui lui permettraient de la conquérir. Se devinant voué à la solitude et à l'échec, il décide de précipiter sa fin.Martin Eden, le chef-d'oeuvre de Jack London : dans une traduction pour la première fois fidèle à l'original.

  • « Vérification de la porte opposée : j'aime cet ordre que le chef de cabine lance à son personnel au moment de l'atterrissage.
    C'est la première chose que l'on entend avant de découvrir un nouveau pays... L'expression pourrait constituer un beau principe philosophique : il faut toujours explorer les chemins qui s'offrent à soi et même ceux qui semblent aux antipodes de ses élans. ».
    Vérification de la porte opposée regroupe deux recueils de nouvelles de Sylvain Tesson parus chez Phébus en 2002 et 2004 sous les titres Nouvelles de l'Est et Les Jardins d'Allah, mais augmenté de façon significative d'un texte inédit.
    Dans cette vingtaine de nouvelles, qu'il décrive la Russie postsoviétique ou les ravages du fanatisme islamique, l'auteur nous parle toujours, avec indulgence, mélancolie et humour, de l'incompréhension entre l'Orient et l'Occident, et plus largement, entre les cultures. La nouvelle inédite, Les Naufragés de l'E19, conte de Noël grinçant, dévoile le cynisme de notre monde. Comme si Sylvain Tesson voulait nous rappeler, sans trop s'en donner l'air, que vivre, où que l'on soit, c'est toujours tomber de haut.

  • Tatarstan, Russie, années 1930. À l'âge de quinze ans, Zouleikha est mariée à un homme bien plus âgé qu'elle. Ils ont eu quatre filles, mais toutes sont mortes en bas âge. Pour son mari et sa belle-mère presque centenaire, très autoritaire, Zouleikha n'est bonne qu'à travailler. Un nouveau malheur survient : pendant la dékoulakisation menée par Staline, le mari est assassiné et la famille expropriée. Zouleikha est alors déportée en Sibérie, destination qu'elle atteindra après un voyage en train de plusieurs mois au cours duquel elle découvre qu'elle est enceinte.
    Avec ses compagnons d'exil, paysans et intellectuels, chrétiens, musulmans ou athées, elle participe à l'établissement d'une colonie sur la rivière Angara, loin de toute civilisation : c'est là qu'elle donnera naissance à son fils et trouvera l'amour. Mais son éducation et ses valeurs musulmanes l'empêcheront longtemps de reconnaître cet amour, et de commencer une nouvelle vie.

  • Les forestiers Nouv.

    Lorsque Grace Melbury revient dans le petit hameau boisé de Little Hintock, après ses études, son avenir est depuis longtemps tracé, déterminé par une promesse intérieure faite entre son père et celui de Giles Winterbone, décédé.

    Grace et Giles sont promis l'un à l'autre, ils se marieront. Mais Grace a grandi. Elle a découvert, hors des frontières de son village, une tout autre vie, d'autres rêves. Portée par l'ambition et ses nouvelles aspirations, elle tombe dans les bras du beau, irrésistible et troublant Dr Edred Fitzpiers. Mais ce chemin n'est-il pas à mille lieues de ses envies sincères, de ses affections profondes ?« Hardy n'a rien écrit de plus intelligent, de plus ému, de plus parfait. C'est une perle sans défaut, d'un orient incomparable », écrit André Gide dans son Journal, à propos du roman le plus injustement méconnu de l'auteur anglais.

  • Guerre civile espagnole sur une île des Baléares.
    Après le décès de sa mère, Maria, la narratrice, est confiée à sa grand-mère. Le père de Maria est absent : il se bat sur le front au côté de ce qui est alors désigné comme « l'ennemi rouge ».
    Bientôt Maria est rejointe par Borja et sa mère Emilia dont le mari est lui aussi engagé dans cette terrible guerre mais du côté nationaliste. La grand-mère de Maria règne d'une main de fer sur ce petit monde tout comme elle règne en partie sur cette île écrasée de chaleur. Les deux adolescents élaborent un univers hors du temps qui leur permet d'échapper à la toute-puissance de la grand-mère.

  • Le chevalier de Sainte-Hermine Nouv.

    Sous le Consulat puis l'Empire, Hector, plus jeune fils du comte de Sainte-Hermine va vivre de multiples aventures. La mort de son père et de ses deux frères aînés engagés du côté royaliste fait de lui l'héritier de la cause familiale. C'est par piété filiale plus que par conviction personnelle qu'il se rallie donc à la rébellion de Cadoudal. Rendu à la « vie civile » par la soumission du chef chouan, Hector doit repartir en guerre quand celui-ci reprend les armes et abandonne sa fiancée le jour-même de la signature de son contrat de mariage. Fait prisonnier, il passe trois ans enfermé dans l'attente d'être fusillé. Il est enfin libéré à la stricte condition de se faire simple soldat sous un faux nom. Il s'engage alors dans la marine corsaire, sous le commandement du célèbre Surcouf. S'ensuivent de nombreuses aventures qui conduiront « René » (son nom d'emprunt) jusqu'en Inde ou à la bataille de Trafalgar. Au fil des pages, le chevalier aura donc droit à tout : aux persécutions de Fouché, à l'errance d'un champ de bataille à l'autre de l'épopée napoléonienne, à un face-à-face avec Nelson à Trafalgar, à force mésaventures à Rome puis à Naples... sans oublier telles rencontres avec Joséphine, Talleyrand, Chateaubriand ou le duc d'Enghien...
    Publié en feuilleton en 1869, ce roman a été édité en un volume pour la première fois en volume en 2005 par Claude Schopp.

  • Reno (Nevada), 4 juillet 1910.
    Jack Johnson est un boxeur d'exception. Avant lui, la catégorie des poids lourds, était interdite aux hommes de couleur. En 1908, il devient le premier Noir champion du monde de boxe dans cette catégorie. Johnson utilise cette victoire pour revendiquer sa couleur de peau.
    En 1910, l'ancien champion invaincu des poids lourds James Jeffries décide de reprendre ses gants dans le seul but de prouver qu'un homme blanc est supérieur à tout autre. Il est alors soutenu par tous les Blancs américains et par tous les médias.
    Le combat annoncé devient un acte politique...

  • Bernard Ollivier aura cheminé, la retraite venue, d'un bout à l'autre de l'Asie, d'Istanbul à Xi'an, en longeant l'ancienne route de la Soie. Quatre années passées les chaussures aux pieds, essentiellement à la belle saison, afin de pouvoir franchir les hauts cols d'Anatolie et du Partir impraticables en hiver. Quatre années racontées au fil des jours dans un récit qui n'est en rien l'évocation d'un exploit mais bien le partage d'une aventure humaine rare, par un voyageur émerveillé allant de rencontre en rencontre et qui constate que son projet lui est aussi mystérieux que le monde.

  • Victime d'une grave dépression, une jeune mère de famille se soumet à une cure de repos d'un genre radical, imposée par son mari, médecin. Censée reprendre goût à son quotidien réglé de femme au foyer par ce qui s'apparente à une séquestration pure et simple, elle se retrouve recluse dans une chambre dont les murs sont recouverts d'un papier peint jaune...
    Récit d'une destruction mentale, ce roman aussi court que percutant dénonce l'asservissement des femmes au mariage et à la maternité. Cette fiction, la plus violemment autobiographique de l'auteure, est devenue un véritable manifeste.

  • Lorsqu'il s'embarque en 1842 avec son épouse pour le Nouveau Monde, l'auteur a tout juste trente ans mais se trouve déjà être un écrivain fêté des deux côtés de l'Atlantique. Son périple le conduira dans tous les lieux phares de la jeune Amérique mais rien de ce qu'il observe ne répond à ce qu'il attendait. Il espérait le pays de la justice, de l'égalité, de la démocratie, mais il découvre une société esclavagiste, brutale, cupide - et, par-dessus tout, d'un conformisme si grand qu'il est atterré.
    L'auteur fait paraître son récit dès son retour à Londres en 1842.

  • L'homme qui voulait être Simenon Nouv.

    Le corps sans vie de Bernard Wouters est découvert dans une ruelle proche de la rue Saint-Denis à Paris. Enseignant respecté, mais surtout écrivain raté, il a fait consciencieusement de son existence une copie conforme de celle de son idole, le romancier Georges Simenon : du prénom de sa fille à la différence d'âge avec son épouse jusqu'à ses relations troubles avec des prostituées... Entre alors en scène Suzanne De Decker, journaliste de son état qui s'empare de l'affaire pour mener son enquête. Rapidement, elle prend conscience que c'est en puisant dans l'oeuvre et les pans les plus sombres de la vie de Simenon qu'elle parviendra à résoudre le mystère.

  • Alamut

    Vladimir Bartol

    « ... je partage l'humanité en deux catégories fondamentalement différentes : une poignée de gens qui savent ce qu'il en est des réalités et l'énorme majorité qui ne sait pas. » Retranché dans sa citadelle dominant la plaine, le grand maître Hassan Ibn Sabbâh mène, à la fin du XIe siècle, une guerre sainte en Iran. Il n´a que peu de soldats et seuls ses proches le connaissent intimement. Parti de presque rien, sans armée, sans terre et sans guère d´appuis à la cour, il dominera le monde. Des hommes seront prêts à mourir pour lui avec le sourire aux lèvres. Des foules entières se prosterneront sans combattre. Un millénaire plus tard, la manipulation des masses, telle qu´il la pratiqua, continue d´ébranler les empires modernes. Mélange d´aventures et de philosophie politique, Alamut n´évoque la violence des complots d´alors que pour mieux renvoyer aux problèmes cruciaux des civilisations modernes.

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  • Rome, 10 février 1600.
    Giordano Bruno a été condamné par l'Inquisition pour avoir pensé sans prudence et va être conduit au bûcher d'ici à sept jours. Sept jours pour écrire le roman de sa vie au fil d'une narration puissante, de plus en plus marquée par l'urgence, le manque de sommeil et le besoin de dire l'homme de chair et de désirs, le philosophe et l'aventurier qu'il aura été dans ce monde envahi par les ombres noires de l'intolérance. Il évoque fiévreusement l'Europe et la Renaissance, ses nombreux ennemis, et toutes les figures qu'il aura pu croiser : Henri III, Montaigne, Shakespeare, Arcimboldo...
    Un livre nécessaire à lire à bride abattue.

  • Lorsque Cédric Gras descend du Transsibérien tant fantasmé et découvre Vladivostok, il est déçu de ne pas trouver le bout du monde auquel il s'attendait. Cette désillusion initiale va laisser place à une exploration patiente des lieux, le temps que se dévoile l'âme russe.Ni les déboires liés à son installation ni la laideur première des rues n'empêcheront le jeune expatrié d'être, saison après saison, envoûté par cette ville porteuse de rêve.
    Hymne à l'Extrême-Orient russe et à ses habitants, Vladivostok est le récit d'une fascination grandissante pour une terre méconnue.

  • Des dernières passes du Kurdistan au terrible désert de Karakoram impossible à traverser l'été, de Tabriz, Iicbapour ou Téhéran.
    Bernard 0llivier poursuit sa route. A dos de chameau d'abord., puis devenu chameau lui-même pour transporter l'indispensable provision d'eau, il continue, sans cesse émerveillé, sa marche vers Samarcande et ses coupoles d'or...

  • Construire un feu

    Jack London

    • Libretto
    • 11 Octobre 2007

    Quelque part dans les étendues glacées du Canada, un homme cherche à construire son chemin à travers l'impitoyable nature. Une nouvelle traduction et les images de Michel Galvin pour rendre au texte sa puissante dimension destinale. Une histoire qui reste présente à l'esprit bien longtemps après avoir refermé le livre...

  • En 1947, Thor Heyerdahl et ses cinq équipiers se lancent l'incroyable défi de parcourir 8 000 kilomètres à travers le Pacifique sur un radeau de balsa, reproduction exacte des radeaux préhistoriques des Indiens d'Amérique du Sud. Partant de Callao - Pérou -, ils naviguent vers les îles polynésiennes de Tuamotu à bord du Kon-Tiki afin de prouver au monde que les ancêtres des Incas étaient allés en leur temps peupler la Polynésie. Cette traversée donna lieu à l'un des plus passionnants récits d'aventures, à la portée universelle. À contre-courant des théories de l'époque, Heyerdahl a en effet contribué, par cette expédition, à bouleverser les idées reçues sur l'origine de ces peuples.

  • Suisse, canton de Berne, fin du XIXe siècle.

    On vivote entre misère et exploitation, entre les étables et une industrie horlogère encore balbutiante. Une série de conférences de Bakounine à Saint-Imier en 1871, plein de l'ardeur de la Commune de Paris, éveille l'idée qu'une autre vie est possible.

    En juin 1873, dix jeunes femmes font le pari insensé de bâtir, à l'autre bout du monde, une communauté où régnerait « l'anarchie à l'état pur ». Valentine, dernière survivante des « dix petites anarchistes », nous fait le récit de cette utopie en acte qui les conduit de Suisse en Patagonie jusqu'à Buenos Aires, en passant par l'île de Robinson Crusoé.

    Extraordinaire épopée de femmes soudées par un amour farouche de la liberté, ce livre est aussi, et peut-être avant tout, une émouvante collection de portraits de femmes fortes, magnifiques de courage qui, comme le dit l'auteur, « prouvent que l'utopie peut être un principe de vie ».

  • Le cavalier suédois

    Leo Perutz

    Dans l'Europe orientale au début du XVIIIe siècle, aux confins de la Prusse et de la Pologne, le jeune roi Charles XII de Suède rêve de se tailler un empire qui irait de la Baltique à la mer Noire. et y réussit presque. Un jeune officier de ses troupes, déserteur et pourchassé, prend la place d'un voleur de grand chemin pour échapper à la potence - lequel voleur prend sa place dans la vie. Et c'est l'histoire de ce dernier qui nous est contée : poursuite endiablée d'un bonheur qui toujours échappe, jusqu'à la chute finale, attendue et d'autant mieux pathétique, où la Mort reprend ironiquement ses droits. Perutz considérait Le Cavalier suédois - où il traite avec un sens très cinématographique du « suspense » le thème angoissant entre tous de la substitution d'identité - comme son roman le plus inspiré. Le fait est qu'avec le recul du temps ce récit mouvementé gouverné de bout en bout par l'Ange du Bizarre apparaît à nos yeux comme l'une des plus singulières réussites de la littérature allemande de l'époque. Surtout nous bouleverse ici l'aventure d'un homme qui joue systématiquement les meilleures cartes de l'existence. pour marcher finalement, libéré de tout (sauf de l'amour), vers le supplice ultime qui depuis toujours l'attendait. Peu de textes à ce point parviennent à impliquer leur lecteur dans le réseau charnel d'une destinée vécue pour le meilleur et pour le pire - si ces deux mots, au bout du compte, ont encore un sens. Reprise en collection « Libretto » du Cavalier suédois de Leo Perutz, l'un des plus grands romanciers de langue allemande de ce siècle (« Un Kafka picaresque »). Un récit de pure angoisse sur le thème de la substitution d'identité, qui ne pouvait pas ne pas inspirer un jour un film.

  • Ils sont quatre : quatre aventuriers plus ou moins pantouflards du monde animal à vivre l´aventure quotidienne de la vie. Il y a les deux amis, Rat et Taupe, le sage et bourru Blaireau et l´entêté, vaniteux et totalement irresponsable Crapaud par qui tout ou presque arrive. Ces quatre-là suivent les saisons, le cours de l´eau et racontent en un livre magique tout ce qui fait le prix de l´existence : peur, amitié, désir d´ailleurs, perte, abandon, espoir...


    « Oui, il s'agit bien d'un livre magique. Quelque chose en lui réenchante le monde, le repeint inlassablement d'une nouvelle couche de mystère. J'envie le lecteur qui s´apprête à ouvrir ces pages pour la première fois ; il va pénétrer dans un pays accueillant où l'attendent des compagnons qui, de toute sa vie, ne le quitteront plus. » Alberto Manguel

  • Des neiges du Pamir aux ruelles de Hashgar, seule métropole d'Asie centrale à vivre encore à l'heure des Mille et Une Nuits, des interminables déserts du Taklamakan et de Gobi à la Chine des Hans, Bernard Ollivier continue de marcher sur la route de la soie. Il en arrive, chemin faisant, après être passé sur les traces des anciens fidèles à l'enseignement du Bouddha, à regretter la générosité de l'Islam si familier au voyageur.
    S'il tire quelques conclusions personnelles et peine à retrouver les repères d'un monde soi-disant moderne, c'est toujours sur le ton pudique et réservé qui donne à son récit l'écho de l'universel...

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