• Ils s'appellent Cassie, Gaby, Annette, Rup... Ils ont entre 13 et 17 ans, et vivent aux États-Unis, en Allemagne, en Grande-Bretagne. Un jour, leur famille leur a paru insupportable et ils ont fugué, puis, pour survivre, se sont prostitués. Gitta Sereny, avec son incomparable talent pour saisir la vérité d'une vie, leur fait raconter leurs histoires, rencontre leurs parents, leurs proxénètes, cherche à les aider.

    Cela se passe dans les années 1980 ? il n'y a pas si longtemps. Une époque où des hommes, ici, dans notre partie du monde, pouvaient presque impunément avoir des relations sexuelles avec des mineurs, où la pornographie commençait à devenir un produit de consommation de masse. À travers cette enquête, Sereny tente de lutter contre cet état de fait. Certains de ces enfants ont été sauvés, d'autres non.

    Avec leur colère, leur ingéniosité, leur mauvaise foi, leur innocence, ils incarnent cette enfance qui, toujours avide de liberté et pressée de grandir, risque de tomber entre les mains de ceux qui veulent lui faire oublier qu'elle est aussi, et surtout, vulnérable.

  • En 1968 à Newcastle, deux petits garçons de 3 et 4 ans sont retrouvés sans vie, étranglés. La ville est sous le choc. Rapidement, les soupçons se tournent vers Mary Bell, une fillette de 11 ans, turbulente et particulièrement intelligente. Comment une enfant a-t-elle pu se laisser aller à cette folie meurtrière ? Perçuue comme l'incarnation du mal absolu, Mary Bell est condamnée à la prison à perpétuité.
    Devenue adulte, elle se prête à une série d'entretiens durant lesquels elle se livre et s'interroge. Est-il possible d'expliquer de tels gestes ? Comment affronter sa propre monstruosité ? La rédemption est-elle possible ? Gitta Sereny est journaliste et écrivain. Elle a collaboré, entre autres, au Times, au Daily Telegraph, au New York Times ou encore à la New York Review of Books.

  • Commandant du camp d'extermination de Treblinka où furent gazés près de 900 000 Juifs, Franz Stangl illustre, au même titre qu'Adolf Eichmann, la banalité du mal.
    Débusqué par Simon Wiesenthal après avoir fui au Brésil à la fin de la Seconde Guerre mondiale, Franz Stangl est jugé en Allemagne en 1970. C'est alors qu'il s'entretient avec Gitta Sereny. Au cours de six semaines d'entretien, celui que Himmler surnommait « notre meilleur commandant » se livre sans fard, tente d'expliquer ses actes, en trichant et dissimulant parfois.
    Sans céder à la facilité, Gitta Sereny nous fait pénétrer dans l'esprit d'un des plus grands meurtriers de l'histoire de l'humanité. Considéré comme un modèle du genre, ce livre demeure, aujourd'hui encore, un document hors du commun.

  • Comment une nation se relève-t-elle de ses propres crimes ?

    Enfant, Gitta Sereny assista au congrès de Nuremberg et fut témoin des persécutions antisémites. Journaliste, elle rencontra des enfants volés du Lebensborn, de jeunes Allemands affrontant les fautes de leurs parents et des personnalités comme Albert Speer, Leni Riefenstahl ou Kurt Waldheim...

    Soixante ans d'enquête journalistique et d'expériences personnelles - une somme d'une ampleur unique sur une génération qui commit ou accepta le pire.

  • 1993. Liverpool. En plein centre commercial, le petit James Bulger, deux ans, échappe à la surveillance de sa mère. Deux jours plus tard, son corps sera retrouvé, affreusement mutilé. L'horreur atteint son paroxysme lorsqu'on découvre les deux criminels : Jonathan Venables et Robert Thompson ont dix ans, des visages charmants, des voix innocentes.
    Gitta Sereny se lance dans une enquête sur les racines du mal dont ni elle ni le lecteur ne sortiront indemne. Comment un enfant se transforme-t-il en monstre ?

    Traduit de l'anglais par Sibylle Grimbert et Florent Georgesco.

  • Comment une nation se relève-t-elle de ses propres crimes ? Rassemblant soixante ans d'enquêtes journalistiques et d'expériences personnelles, Gitta Sereny raconte les décennies qui ont suivi la chute du Troisième Reich dans une somme d'une ampleur unique sur l'Allemagne hantée par ses monstres.
    Du congrès de Nuremberg auquel elle assista enfant, par hasard, au procès Demjanjuk à la fin du siècle, en passant par la découverte, adolescente, à Vienne, des premières persécutions antisémites, par son travail auprès des « enfants volés » du Lebensborn ou ses reportages auprès de jeunes Allemands affrontant les fautes de leurs parents, elle traque la vérité en journaliste et en écrivain. Ses rencontres avec des personnalités comme Franz Stangl, Albert Speer, Leni Riefenstahl ou Kurt Waldheim sont autant de plongées dans les faux-semblants d'une génération qui commit ou accepta le pire. Ses récits d'affaires comme celle des prétendus carnets de Hitler, dont elle révèle ici, pour la première fois, la nature réelle, autant de combats avec les ambiguïtés de la mémoire.
    L'histoire est prise à bout portant, en train de se faire. On y assiste comme en direct, dans l'intensité et l'intimité d'une réflexion qui fut celle d'une vie entière, sur l'inhumanité des hommes et l'espoir indestructible de la rédemption.

  • En 1968, à Newcastle, une fillette de 11 ans assassine deux enfants de 3 et 4 ans. Considérée par toute la Grande-Bretagne comme un être démoniaque, la petite fille, vive, jolie, exceptionnellement intelligente, est jugée comme une adulte et emprisonnée. Près de trente ans plus tard, alors que, sortie de prison à sa majorité, mère de famille, Mary essaie de refaire sa vie, Gitta Sereny la retrouve et la convainc de rouvrir avec elle, dans de longs entretiens, le dossier de ses crimes. Toute la vie de Mary défile. Elle la revit à mesure, plonge dans les semaines qui ont conduit à la tragédie, puis dans ses années de captivité, raconte cette histoire qui est aussi l'histoire d'une lente reconstruction, d'une sortie progressive de l'horreur ... celle dont elle s'est rendue coupable et celle dans laquelle sa mère l'avait plongée dès sa petite enfance, ce cauchemar que Mary, arrivée au bout d'elle-même, pourra enfin regarder en face. Peut-on affronter sa propre monstruosité ? Comment pardonner, comment se pardonner ? Qu'est-ce que la nature humaine, qu'apprend-on à son sujet au travers des êtres terribles qui semblent l'avoir un jour trahie ? Gitta Sereny porte à son degré d'incandescence l'obsession de la vérité, et fait d' Une si jolie petite fille un grand livre sur le mal et la rédemption, d'une force et d'une profondeur qui donnent le vertige.

  • La nouvelle enquête inédite de la reine du true crime britannique.

    1993. Liverpool. Le petit James Bulger, deux ans, échappe à la surveillance de sa mère. Les caméras du centre commercial capturent sa silhouette alors qu'il s'éloigne en compagnie de deux garçons. On retrouvera son corps deux jours plus tard, affreusement mutilé.
    L'horreur qu'inspire au monde la violence barbare de ce meurtre atteint son paroxysme lorsqu'on découvre l'âge des deux criminels : Jonathan Venables et Robert Thompson ont dix ans, des visages charmants, des voix innocentes. Comment un enfant se transforme-t-il en monstre ? Gitta Sereny, que cette question obsède depuis des décennies, assiste à leur procès, rencontre leurs proches.
    Elle ne peut renoncer à comprendre l'inacceptable, et se lance dans une enquête sur les racines du mal dont ni elle ni son lecteur, entraîné avec elle dans cet abîme de terreur et de pitié, ne sortira indemne.

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