Gallimard

  • Prisonniers du nautilus, les héros de jules verne poursuivent leur fantastique tour du monde sous-marin.
    D'archipels inconnus en continents engloutis, l'énigmatique capitaine nemo les entraîne jusqu'au pôle sud, où le sous-marin reste prisonnier des glaces ! le professeur aronnax et ses compagnons retrouveront-ils un jour la liberté ?

  • Une grande aventure en version abrégée ! Savant colérique et têtu, le professeur Lidenbrock a découvert dans un vieux manuscrit un surprenant message, oeuvre d'un alchimiste du XVIe siècle. Aussitôt, il entraîne son neveu Axel et leur guide islandais dans une incroyable expédition au centre de la Terre. Les rares indications laissées par leur hardi prédécesseur vont-elles suf?re à nos explorateurs pour trouver leur chemin dans les entrailles du globe ?

  • En 1872, Phileas Fogg, un riche gentleman londonien, parie la moitié de sa fortune qu'il fera le tour du monde en quatre-vingts jours ! Accompagné de son valet de chambre, le dévoué Passepartout, il quitte Londres pour une formidable course poursuite. Phileas Fogg a quatre-vingts jours pour prouver que par la terre, par les airs et par la mer, l'audace abolit les frontières. Mais nombreux sont les périls qui l'attendent sur la route des Indes, de la Chine et des Amériques ! L'écoute en classe de ces CD est autorisée par l'éditeur.

  • «Michel Strogoff était un de ces hommes qui ne s'arrêtent que le jour où ils tombent morts.» La mort, elle rôde partout où il se trouve, elle le traque. Le capitaine Michel Strogoff a juré au czar Alexandre II de porter un important message de Pétersbourg à Irkoutsk, assiégée par les Tartares. Pour ne pas faillir à sa mission, il affrontera les loups, déjouera les pièges des hommes, au cours d'un voyage qui le conduira jusqu'en lointaine Sibérie...

  • Mars 1862. Une goélette fait naufrage sur une île déserte du Pacifique. A bord, quatorze garçons, pensionnaires d'un collège de Nouvelle-Zélande, et un petit mousse, Moko. Ingénieux et pleins de courage, les jeunes Robinsons s'organisent pour survivre. Mais une terrible menace surgit bientôt de l'océan...

  • Lorsque, aux etats-unis, le président barbicane annonça son intention d'envoyer un projectile sur la lune, l'enthousiasme fut général dans le monde entier.
    Mais lorsque le français michel ardan émit l'idée que le projectile pouvait être habité, l'enthousiasme se transforma en délire. et c'est ainsi qu'après avoir résolu les problèmes techniques les plus ardus, trois hommes s'embarquèrent le 1er décembre 186 à bord d'un énorme obus qui allait être tiré par un gigantesque canon. destination : lune !

  • Coup de tonnerre à la Royal Geographic Society de Londres ! C'est par la voie des airs que le professeur Fergusson entend traverser l'Afrique d'ouest en est sur les traces des grands explorateurs.
    En compagnie de Joe, son fidèle domestique, et du redoutable chasseur Kennedy, il embarque aussitôt dans un ballon dirigeable. Étendues inhospitalières, bêtes sauvages, tribus hostiles, tempêtes ou courants traîtres, l'Afrique et ses mille dangers auront-ils raison de nos hardis aéronautes ?

  • Voilà quinze ans que le baron de Gortz a déserté son château. N'y a-t-il vraiment plus âme qui vive dans la demeure en ruine ? Le petit village de Werst, en Transylvanie, est soudain obsédé par cette question. Fumée anormale, bruits effrayants, lumières surnaturelles... Plus aucun doute possible : les fantômes, vampires et autres créatures de l'enfer ont investi les environs. Hanté, le château des Carpathes ? Pour le jeune Franz de Télek, il n'y a qu'un seul moyen de couper court aux affabulations : y aller. Entraîné par la voix d'outre-tombe de sa défunte bien-aimée, il est bien décidé à affronter les mystères du lieu...
    L'accompagnement pédagogique permet d'entrer avec aisance dans l'univers de Jules Verne, par une oeuvre à la fois représentative et originale. Il rend sensible la construction du suspense chez l'écrivain : la progression labyrinthique de l'intrigue, l'apparition du surnaturel, l'installation d'un climat d'angoisse, le piège diabolique ; et celle du dénouement : l'épilogue dramatique, la réfutation scientifique du paranormal, le système des révélations en chaîne.
    Roman (XIXe siècle) recommandé pour les classes de collège. Texte intégral.



  • «Je parie vingt mille livres que je ferai le tour de la terre en quatre-vingts jours au moins.» Ainsi s'adressait Phileas Fogg, en cette soirée du 2 octobre 1872, à ses compagnons du Reform-Club de Londres. Et le voilà parti avec son domestique Passepartout. Le gentleman anglais, avare de paroles, précis comme une mécanique, et le Français, vif, malin et bavard, s'accordent à merveille ! Mais nombreux sont les périls qui les attendent sur la route des Indes, de la Chine et des Amériques...

  • En 1936, soixante-quatre ans après la parution des aventures de Phileas Fogg et de Passepartout, Jean Cocteau et Marcel Khill endossent le rôle des deux héros le temps d'un reportage qui les mènera autour du monde : «Il s'agissait de partir sur les traces des héros de Jules Verne pour fêter son centenaire et flâner quatre-vingts jours. [...] ces fameux quatre-vingts jours étaient une réalité avant la lettre, un rêve de Jules Verne, au même titre que ses phonographes, ses aéroplanes, ses sous-marins, ses scaphandriers. Tout le monde y croyait à cause de la force persuasive des chefs-d'oeuvre».
    Passent quatre décennies. En exergue de La Vie mode d'emploi, « romans» total et tentative d'épuisement du monde réel, Georges Perec place en 1978 le titre d'un chapitre de Michel Strogoff, «Regarde de tous tes yeux, regarde».
    Passent encore quatre décennies. Ces romans de Verne continuent de faire rêver - mais à quoi? Leur auteur se posait déjà la question. Les premiers Voyages extraordinaires entraînaient le lecteur vers l'inconnu. Sur un globe rétréci par la rapidité des communications, que reste-t-il à explorer? Dans une lettre de 1883 à Hetzel, Verne déclare : « je tends à corser le plus possible ce qui me reste à faire de romans et en employant tous les moyens que me fournit mon imagination dans le milieu assez restreint où je me suis condamné à me mouvoir.» Quoique certains d'entre eux aient été écrits avant cette déclaration d'intention, les quatre romans rassemblés dans ce volume l'illustrent parfaitement.
    Faire le tour du monde en quatre-vingts jours, traverser la Russie de Moscou à Irkoutsk, jouer à la vie à la mort dans l'Empire céleste, retrouver un amour disparu aux confins de la Transylvanie, tels sont leurs enjeux. Il ne s'agit pas vraiment de découvrir des pays exotiques. Quant à la science, souvent invoquée jusqu'alors par Verne comme élément générateur de l'intrigue, elle ne joue, dans trois de ces livres au moins, qu'un rôle mineur. Ce qui compte, c'est la vitesse : avaler des kilomètres pour gagner un pari, pour faire son devoir, ou pour échapper à un destin que l'on a soi-même, et bien imprudemment, tramé.
    Quant au Château des Carpathes, roman gothique, en cela unique dans la production de Verne, il ne déroge pas au principe constitutif du genre : c'est bien un récit de voyage. Mais la principale frontière à considérer, cette fois, est celle qui sépare la vie et la mort. Peut-on redonner vie aux morts, en les ressuscitant par l'image et par la voix? Le roman paraît trois ans avant les premières projections des frères Lumière. La «seconde vie» de son héroïne est certes un leurre, mais cette illusion est promesse d'une vie nouvelle que le cinéma va s'employer à perfectionner. «Nous sommes dans un temps où tout arrive», dit Verne. En effet : sans affaiblir la force persuasive des chefs-d'oeuvre, Le Château des Carpathes interroge de l'intérieur les instruments de persuasion et de représentation propres à toute fiction.

    Ce volume contient : Le tour du monde en quatre-vingt jours - Michel Strogoff - Les Tribulations d'un Chinois en Chine - Le Château des Carpathes.

    Édition publiée sous la direction de Jean-Luc Steinmetz avec la collaboration de Jacques-Remi Dahan, Marie-Hélène Huet et Henri Scepi.

  • «Résumer toutes les connaissances géographiques, géologiques, physiques, astronomiques, amassés par la science moderne, et refaire, sous la forme attrayante et pittoresque qui lui est propre, l'histoire de l'univers», tel était le programme que Jules Verne se fixait en 1866, à en croire la prose de son éditeur, Pierre-Jules Hetzel. Des entrailles de la Terre aux profondeurs célestes, en passant par la surface de «notre sphéroïde», tel est le parcours que propose ce volume, qui réunit trois des romans les plus célèbres de Verne et un dernier, moins connu mais dont la fortune ne fut pas négligeable. Parcours dans l'espace, dans le temps, et dans notre propre histoire : de la faune préhistorique du centre de la Terre à la moderne conquête de l'infini stellaire, Jules Verne conduit son lecteur sur la route d'un voyage intérieur. Publiés entre 1864 et 1870, Voyage au centre de la Terre, De la Terre à la Lune et Autour de la Lune assoient la célébrité de leur auteur. Ils mènent aux confins des mondes connus, à la recherche du «point suprême» (M. Butor), là où réel et irréel se confondent. Une fois parcourus ces mondes insondés, une fois explorées les régions mythiques où l'homme doit se dépasser, il ne reste plus que la surface du globe terrestre à sillonner. Il n'y aurait alors plus de «voyages extraordinaires»?
    Le Testament d'un excentrique, roman tardif (1899), fait d'un pays, les États-Unis, un gigantesque terrain de jeu. Dans une lettre de 1898 à son éditeur, Verne s'exclame : «j'en ai absolument fini avec les enfants qui cherchent leur père, les pères qui cherchent leurs enfants, les femmes qui cherchent leurs maris, etc.». Le but de ce nouveau voyage (tout aussi extraordinaire que les autres) sera le voyage lui-même, et son utilité ne réside plus que dans les aléas des profits et des pertes réalisés à coups de dés. Six puis sept concurrents parcourent le pays au gré d'un gigantesque jeu de l'oie organisé par un milliardaire dont ils espèrent hériter. Jules Verne inverse ses procédés habituels : après des voyages guidés par le sens vient le temps du non-sens géographique dans un voyage littéralement «désorienté». Plus de terrains à conquérir mais des terrains déjà conquis à parcourir au rythme d'une course folle, insensée. Roman qui érige la contrainte en règle et qui par là-même fait preuve d'une liberté inouïe, Le Testament d'un excentrique a eu un héritage foisonnant : de Queneau à Cortázar, sans oublier Perec, qui aurait voulu «écrire des romans comme Jules Verne». Roman scientifique, roman d'anticipation, roman d'initiation ou encore roman à contraintes, les facettes de l'oeuvre de Jules Verne se télescopent pour ouvrir les portes de notre imaginaire.

  • Jules Verne, « lecture d'enfance » - soit. C'est bien ce qu'avait en tête Pierre-Jules Hetzel, l'heureux éditeur des « Voyages extraordinaires », tout en sachant (on l'imagine) que son fidèle auteur n'était pas homme à borner son génie. Sachant aussi déjà, peut-être, que parmi les écrivains « pour la jeunesse » celui-là aurait toujours une place à part.
    À part : « l'air attentif et fiévreux d'un enfant qui lit un roman de Jules Verne » (Proust dixit) ne s'explique pas autrement. À peine parti pour son premier « Voyage extraordinaire », le jeune lecteur quitte les rivages du conte. Une forme de vie adulte est prête à l'accueillir, où les responsabilités côtoient dangers et merveilles, où les vérités scientifiques dévoilées confèrent au monde sa tangibilité de réel, sans lui ôter son mystère. Étrange, irremplaçable expérience de lecture. Elle demeure à jamais vivante dans le souvenir. On y songe comme à un paradis perdu - perdu et à reconquérir, car l'expérience est renouvelable. L'âge du lecteur et le poids de la vie peuvent bien donner au texte des couleurs nouvelles, la magie demeure.
    Cette édition propose quatre romans, et plus de cinq cents gravures, indissolublement liées au texte : autant de fenêtres ouvertes sur le rêve. D'une part, la seule « trilogie » de l'oeuvre (encore est-ce une trilogie a posteriori) : un voyage autour du monde, un voyage sous les eaux, et le long séjour des « naufragés de l'air » dans une île (apparemment) déserte. D'autre part, Le Sphinx des glaces, roman tardif et superbe, quête d'un pôle Sud alors inexploré ; il vient en quelque sorte compléter le roman d'Edgar Poe, Aventures d'Arthur Gordon Pym, que Verne lut dans la traduction de Baudelaire. Poe, le « chef de l'École de l'étrange ». Baudelaire, l'auteur de « Voyage », toujours prêt à plonger « Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau » et qui accola aux Histoires de Poe leur célèbre épithète, extraordinaires.
    Voyage, inconnu, nouveau, extraordinaire. En qualifiant ses propres livres de « Voyages extraordinaires », Jules Verne signale discrètement, sous le patronage de Poe et de Baudelaire, que la modernité - la science, la technique, la machine en quoi il voyait une poésie du temps présent - comporte une part d'inassimilable, et que notre sûr pouvoir de dominer le monde se double d'une incertitude, féconde ou fatale. Ce monde, Verne ne s'est d'ailleurs pas contenté de l'inventorier. Il l'a peuplé des marques de ses rêves. Ses vaisseaux franchissent sans peine les portes du réel. Appareillons !

  • Jules Verne, « lecture d'enfance » - soit. C'est bien ce qu'avait en tête Pierre-Jules Hetzel, l'heureux éditeur des « Voyages extraordinaires », tout en sachant (on l'imagine) que son fidèle auteur n'était pas homme à borner son génie. Sachant aussi déjà, peut-être, que parmi les écrivains « pour la jeunesse » celui-là aurait toujours une place à part.
    À part : « l'air attentif et fiévreux d'un enfant qui lit un roman de Jules Verne » (Proust dixit) ne s'explique pas autrement. À peine parti pour son premier « Voyage extraordinaire », le jeune lecteur quitte les rivages du conte. Une forme de vie adulte est prête à l'accueillir, où les responsabilités côtoient dangers et merveilles, où les vérités scientifiques dévoilées confèrent au monde sa tangibilité de réel, sans lui ôter son mystère. Étrange, irremplaçable expérience de lecture. Elle demeure à jamais vivante dans le souvenir. On y songe comme à un paradis perdu - perdu et à reconquérir, car l'expérience est renouvelable. L'âge du lecteur et le poids de la vie peuvent bien donner au texte des couleurs nouvelles, la magie demeure.
    Cette édition propose quatre romans, et plus de cinq cents gravures, indissolublement liées au texte : autant de fenêtres ouvertes sur le rêve. D'une part, la seule « trilogie » de l'oeuvre (encore est-ce une trilogie a posteriori) : un voyage autour du monde, un voyage sous les eaux, et le long séjour des « naufragés de l'air » dans une île (apparemment) déserte. D'autre part, Le Sphinx des glaces, roman tardif et superbe, quête d'un pôle Sud alors inexploré ; il vient en quelque sorte compléter le roman d'Edgar Poe, Aventures d'Arthur Gordon Pym, que Verne lut dans la traduction de Baudelaire. Poe, le « chef de l'École de l'étrange ». Baudelaire, l'auteur de « Voyage », toujours prêt à plonger « Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau » et qui accola aux Histoires de Poe leur célèbre épithète, extraordinaires.
    Voyage, inconnu, nouveau, extraordinaire. En qualifiant ses propres livres de « Voyages extraordinaires », Jules Verne signale discrètement, sous le patronage de Poe et de Baudelaire, que la modernité - la science, la technique, la machine en quoi il voyait une poésie du temps présent - comporte une part d'inassimilable, et que notre sûr pouvoir de dominer le monde se double d'une incertitude, féconde ou fatale. Ce monde, Verne ne s'est d'ailleurs pas contenté de l'inventorier. Il l'a peuplé des marques de ses rêves. Ses vaisseaux franchissent sans peine les portes du réel. Appareillons !

  • Découvrez Jules Verne sous l'angle de la fantaisie et de l'humour... Non, la science n'est pas toujours une affaire de gens sérieux !

  • Jules Verne, «lecture d'enfance» - soit. C'est bien ce qu'avait en tête Pierre-Jules Hetzel, l'heureux éditeur des «Voyages extraordinaires», tout en sachant (on l'imagine) que son fidèle auteur n'était pas homme à borner son génie. Sachant aussi déjà, peut-être, que parmi les écrivains «pour la jeunesse» celui-là aurait toujours une place à part.
    À part : «l'air attentif et fiévreux d'un enfant qui lit un roman de Jules Verne» (Proust dixit) ne s'explique pas autrement. À peine parti pour son premier «Voyage extraordinaire», le jeune lecteur quitte les rivages du conte. Une forme de vie adulte est prête à l'accueillir, où les responsabilités côtoient dangers et merveilles, où les vérités scientifiques dévoilées confèrent au monde sa tangibilité de réel, sans lui ôter son mystère. Étrange, irremplaçable expérience de lecture. Elle demeure à jamais vivante dans le souvenir. On y songe comme à un paradis perdu - perdu et à reconquérir, car l'expérience est renouvelable. L'âge du lecteur et le poids de la vie peuvent bien donner au texte des couleurs nouvelles, la magie demeure.
    Cette édition propose quatre romans, et plus de cinq cents gravures, indissolublement liées au texte : autant de fenêtres ouvertes sur le rêve. D'une part, la seule «trilogie» de l'oeuvre (encore est-ce une trilogie a posteriori) : un voyage autour du monde, un voyage sous les eaux, et le long séjour des «naufragés de l'air» dans une île (apparemment) déserte. D'autre part, Le Sphinx des glaces, roman tardif et superbe, quête d'un pôle Sud alors inexploré; il vient en quelque sorte compléter le roman d'Edgar Poe, Aventures d'Arthur Gordon Pym, que Verne lut dans la traduction de Baudelaire. Poe, le «chef de l'École de l'étrange». Baudelaire, l'auteur de «Voyage», toujours prêt à plonger «Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau» et qui accola aux Histoires de Poe leur célèbre épithète, extraordinaires.
    Voyage, inconnu, nouveau, extraordinaire... En qualifiant ses propres livres de «Voyages extraordinaires», Jules Verne signale discrètement, sous le patronage de Poe et de Baudelaire, que la modernité - la science, la technique, la machine en quoi il voyait une poésie du temps présent - comporte une part d'inassimilable, et que notre sûr pouvoir de dominer le monde se double d'une incertitude, féconde ou fatale. Ce monde, Verne ne s'est d'ailleurs pas contenté de l'inventorier. Il l'a peuplé des marques de ses rêves. Ses vaisseaux franchissent sans peine les portes du réel. Appareillons!

  • "Les révoltés de la Bounty" Décembre 1787 : la "Bounty", navire de la marine royale britannique, appareille avec ses quarante-six membres d'équipage pour le Pacifique, vers l'archipel de Tahiti. Elle doit y charger des arbres a pain et les convoyer jusqu'aux Antilles.

    Elle est commandée par le lieutenant William Bligh, autoritaire et brutal, qui se montre si dur pour son équipage qu'une mutinerie, menée par le capitaine en second, éclate à bord. Bligh et dix-huit de ses hommes sont abandonnés en pleine mer sur une chaloupe. La "Bounty" et son équipage révolté font voile vers la Polynésie, vers la liberté.

    Mais si les mutins sont pris, c'est la mort qui les attend à Londres...

    "Un drame au Mexique" 1825. Deux navires espagnols relâchent dans une île du Pacifique. Les équipages, mal nourris et mal payés, se révoltent. Les hommes s'emparent des deux navires qui, quelques semaines plus tard, mouillent dans la baie d'Acapulco. Après bien des péripéties, les deux bateaux resteront au Mexique, constituant ainsi les premiers éléments de la marine de la jeune fédération.

    Deux courtes nouvelles sur la révolte face à l'autorité aveugle.

    Avec "Les révoltés de la Bounty", Jules Verne s'inspire d'une mutinerie légendaire qui n'a cessé de frapper les imaginations.

    A partir de 11 ans.

  • Prisonniers du Nautilus, les héros de Jules Verne poursuivent leur fantastique tour du monde sous-marin. D'archipels inconnus en continents engloutis, l'énigmatique capitaine Nemo les entraîne jusqu'au pôle Sud, où le sous-marin reste prisonnier des glaces ! Le professeur Aronnax et ses compagnons retrouveront-ils un jour la liberté ?

  • Vingt mille lieues sous les mers est le chef-d'oeuvre de Jules Verne : mieux qu'un récit de voyage, mieux qu'un roman d'aventures géographiques et scientifiques, mieux qu'une simple histoire de vengeance. Ou plutôt, tout cela ensemble, mais sublimé. Le poème de la mer, le drame de la révolte absolue, la dernière des grandes légendes romantiques, à jamais engloutie, à jamais conservée dans le silence des mers profondes.

  • Le célèbre roman de Jules Verne dans une édition inédite du concert fiction diffusé le 2 juillet 2016 sur France Culture. Mis en musique par Didier Benetti, avec les illustrations de Simon Montel (avec l'Orchestre national de France). Pour un voyage inoubliable à bord du Nautilus !
    La musique magnifique de Didier Benetti restitue l'atmosphère épique des aventures du Nautilus.

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