Flammarion

  • Recettes toutes faites, biais de confirmation, solutions a priori... Les écueils à éviter sont nombreux lorsqu'il s'agit de résoudre un problème complexe. Mal aiguillée, l'intuition n'est pas toujours notre alliée. Il en va de même pour l'expertise, qui rétrécit parfois notre champ de vision. Alors comment s'assurer qu'on a bien trouvé la solution ?
    Ce trio d'experts en stratégie présente une méthode en quatre étapes pour devenir un pro de la résolution de problèmes. S'appuyant sur les meilleures pratiques des cabinets de conseil, sur les dernières recherches en psychologie cognitive et sur des études de cas concrets, ils nous expliquent comment identifier, poser et décortiquer un problème donné ; comment tester des hypothèses ou bâtir des arbres de questions ; comment utiliser le design thinking pour générer des solutions créatives ; et comment, au bout du compte, communiquer efficacement sur les solutions trouvées. À vous de jouer : vous allez trouver la solution !

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  • L'été 1764, à Livourne, en Italie, un jeune homme de vingt-six ans publie anonymement un court essai traitant «de la cruauté des supplices et de l'irrégularité des procédures criminelles». Le marquis Cesare Beccaria, auteur de l'essai, ne va pas rester longtemps inconnu. Son texte connaît un succès foudroyant, pénètre sur la scène française, est traduit, se répand dans toute l'Europe. Voltaire, Diderot, d'Alembert l'acclament... Beccaria pose les bases de la réflexion pénale moderne.
    Beccaria, frère spirituel des Encyclopédistes, veut fonder «en raison et en humanité» les principes d'une nouvelle justice criminelle. Il développe une pensée originale qui voit dans la peine une garantie de la loi et non une mise hors la loi. Tenant d'une justice laïcisée, et soucieux de défendre l'utilité sociale, Beccaria dénonce la peine de mort et ses méfaits. Toute peine doit être rapportée à la liberté et non au pouvoir, à l'exigence sociale et non à l'arbitraire du souverain ou du juge.
    Beccaria, célébré par les Lumières, fut une référence fondamentale de la Révolution, et jusqu'à nos jours les principes de sa pensée ont eu une influence internationale.
    Préface de Robert Badinter

  • Imaginons trois enfants et une flûte.
    Anne affirme que la flûte lui revient parce qu'elle est la seule qui sache eu jouer; Bob parce qu'il est pauvre au point de n'avoir aucun jouet; Carla parce qu'elle a passé des mois à la fabriquer. Comment trancher entre ces trois revendications, toutes aussi légitimes ?
    Aucune institution, aucune procédure ne nous aidera à résoudre ce différend d'une manière qui serait universellement acceptée comme juste.
    C'est pourquoi Amartya Sen s'écarte aujourd'hui, résolument et définitivement, des théories de la justice qui veulent définir les règles et les principes qui gouvernent des institutions justes dans un monde idéal - dans la tradition de Hobbes, Rousseau, Locke et Kant, et, à notre époque du principal penseur de la philosophie politique, John Rawls. Sen s'inscrit dans une autre tradition des Lumières, portée par Smith, Condorcet, Bentham, Wollstonecraft, Marx et Mill : celle qui compare différentes situations sociales pour combattre les injustices réelles.
    La démocratie, en tant que "gouvernement par la discussion", joue dans cette lutte un rôle clé. Car c'est à partir de l'exercice de la raison publique qu'un peut choisir entre les diverses conceptions du juste, selon les priorités du moment et les facultés de chacun. Ce pluralisme raisonné est un engagement politique: le moyen par lequel Sen veut combattre les inégalités de pouvoir comme les inégalités de revenu, en deçà de l'idéal mais au-delà de la nation, vers la justice réelle globale.
    Il importe d'accroître les revenus, mais aussi de renfoncer le pouvoir des individus de choisir, de mener la vie à laquelle ils aspirent. C'est ainsi qu'une personne devient concrètement libre. L'idée de justice représente l'aboutissement de cinq décennies de travail et de réflexion, mais aussi d'engagement dans les affaires du monde.

  • Vous êtes un adepte du « mini-foutoir » ou des « gratte-ciel de papier » ? Rassurez-vous, le désordre n'est pas une tare ! Il a même de grandes vertus : on savait qu'il était source de créativité, on apprend qu'il peut être efficace et rentable. À la maison comme en entreprise.
    Surprenant et réjouissant, ce livre dessine une typologie complète du désordre, passant des maisons où règne le plus invraisemblable capharnaüm aux laboratoires mal tenus de prix Nobel...
    Un livre qui ouvrira les yeux aux inconditionnels de l'ordre et déculpabilisera les désordonnés.

  • Peut-on encore croire, après la crise de 2008, que les acteurs économiques sont rationnels et les marchés capables de s'autoréguler ? Keynes, avec la théorie des esprits animaux, avait démontré le contraire : l'économie réelle est bizarre, incertaine, irrégulière.

    Les esprits animaux, ce sont les facteurs psychologiques qui influencent notre économie, sa part d'incohérence et d'instabilité naturelles - et souhaitables! Car si l'incertitude qu'elle génère, à certaines périodes, nous paralyse, elle se révèle, à d'autres, stimulante et féconde.

    Les auteurs expliquent comment ces comportements irrationnels font et défont nos économies. Comment adviennent les crises? Quel est le pouvoir réel des banques centrales? Le chômage est-il inéluctable? Revisitant les grands épisodes de l'histoire économique, cet ouvrage donne la clé d'une autre vision de l'économie - plus réelle, et plus humaine.

  • Quels sont les points communs entre Mozart, les Beatles et Bill Gates? Pourquoi les Asiatiques sont-ils doués pour les mathématiques? Pourquoi les plus grands avocats de New York ont-ils tous le même CV?

    Le talent ne fait pas tout. Les prodiges doivent leur succès à nombre de facteurs extérieurs : circonstances, famille, lieu de naissance... et travail! Car - c'est l'une des lois immuables du succès - il faut avoir consacré au moins dix mille heures à sa discipline pour y exceller.

    Malcolm Gladwell nous aide à comprendre les mécanismes inattendus du succès et propose un modèle qui permet de mieux tirer parti du potentiel de chacun. On veut miser sur la jeunesse? En mettant en place des conditions favorables, nous pouvons faire de nos écoles et de nos institutions des pépinières de talents durables.

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  • Penseur majeur de l´économie de marché et historien du libéralisme, Karl Polanyi reste l´un des rares théoriciens capables de nous aider à comprendre la nature du libéralisme en économie et à reconnaître les limites actuelles de nos démocraties. La Subsistance de l´homme - ouvrage inachevé paru aux États-Unis en 1977, et enfin disponible en français - prolonge et complète son oeuvre magistrale, La Grande Transformation. Polanyi y formulait une critique de l´utopie libérale du XIXe siècle à l´origine du mouvement social d´autoprotection, de l´« État providence », aujourd´hui encore fortement menacé.
    En prenant le parti d´analyser la subsistance de l´homme sur une très longue période historique, Polanyi offre ici une interprétation originale de la nature et des racines de l´économisme contemporain. L´économie des sociétés primitives, de la vieille Babylone, de l´Égypte ancienne et du royaume du Dahomey au XVIIIe siècle permet de repenser l´universalité et la spécificité des relations sociales et des modes d´« encastrement » de l´économie au sein de la société.
    Dans la Grèce antique, le commerce extérieur, les usages de la monnaie et l´émergence de marchés à l´échelle locale ou méditerranéenne sont autant d´exemples où l´échange était subordonné à la réciprocité et à la redistribution et où l´économie était étroitement liée au politique.
    Derrière ce travail de recherche, exigeant et exceptionnel, se déploie l´une des grandes pensées humanistes du XXe siècle, aujourd´hui indispensable pour desserrer l´emprise que la logique libérale exerce sur notre représentation de l´économie et du monde.

  • Sexonomics

    Paul Seabright

    Depuis la nuit des temps, les hommes et les femmes divergent dans leur quête. Les chansons d´amour, les films et les livres pour « réussir sa vie » l´attestent. Résultat ? Le conflit semble inévitable.

    Pourtant, mieux qu´aucune autre espèce, depuis la préhistoire nous savons faire équipe. Pourquoi ne pas utiliser cette capacité d´alliance pour favoriser l´égalité et les relations pacifiques entre les sexes ?

    Contre ceux qui considèrent que les inégalités entre hommes et femmes n´ont aucun fondement biologique et ceux qui affirment que les différences entre sexes sont intangibles, Paul Seabright lance une offensive de charme. Analysant l´accouplement des mantes religieuses aussi bien que les comportements dans la salle du conseil d´une grande entreprise, cet éminent professeur de sciences économiques nous entraîne dans un fantastique voyage à rebours des idées en vogue. Traversant avec brio et insolence le temps et les disciplines (biologie, sociologie, anthropologie), il analyse comment et à quelles fins les hommes et les femmes ont appris à faire équipe selon un modèle économique et les raisons pour lesquelles les inégalités demeurent.


  • Réflexion sur l'inadaptation au système capitaliste du cadre légal dans les pays du tiers-monde en particulier du droit de la propriété, phénomène qui incite à un système de production hors de la légalité.


  • Le prix Nobel d'économie établit un diagnostic de la dépression mondiale actuelle et propose des solutions concrètes pour sortir de la crise économique et sociale grâce à une stratégie keynésienne : accepter une inflation de 4 %, abandonner l'austérité, baisser les taux longs, taxer les hauts revenus, etc.

  • Notre société a érigé la liberté comme l'une de ses valeurs cardinales, censée gouverner notre système politique comme nos vies privées. Les patrons sont souvent les premiers à vanter ses vertus, en faisant un pilier du capitalisme. Mais ces belles paroles s'arrêtent net à la porte des entreprises : dans le monde du travail, la hiérarchie, le contrôle, la surveillance continue semblent bien demeurer la règle.
    Pourtant, l'enquête de Brian Carney et d'Isaac Getz montre qu'il existe une autre manière d'agir et nous invite dans des entreprises où la liberté est devenue le principe de management. On y laisse les salariés prendre des initiatives au lieu de leur dire comment faire. On les traite en adultes responsables au lieu de limiter les informations dont ils disposent et de faire contrôler chacun de leurs faits et gestes par une hiérarchie pléthorique.
    On encourage la prise de risque. Situées en France, aux États-Unis, au Japon ou en Finlande, ces entreprises ont été « libérées » par des dirigeants visionnaires qui ont totalement révolutionné la culture de leurs firmes. Et en même temps, leur rentabilité a explosé. Nous sommes à l'aube d'une nouvelle ère du management.

  • Le juriste qui défend au Texas des condamnés à mort pour le compte d'une association raconte le fonctionnement de la justice pénale au quotidien aux Etats-Unis et son travail avec les détenus qui sont dans le couloir de la mort.

  • Comment New York, capitale du crime, est-elle devenue une ville sécuritaire en quelques mois au milieu des années 1990 ? Comment une marque de chaussures has been a-t-elle reconquis le marché mondial de la mode à partir de quelques clubs branchés de Manhattan ? Comment expliquer les « épidémies » de suicides en Micronésie ?...
    Le Point de bascule est l'histoire d'une idée toute simple : la meilleure façon de comprendre l'émergence des modes, la baisse de la criminalité, la naissance des best-sellers, l'augmentation du tabagisme chez les adolescents, le phénomène du bouche à oreille, ou tout autre changement a priori mystérieux, consiste à les concevoir comme des épidémies.
    Et rien ne résiste à l'analyse de Malcolm Gladwell : mode, marketing, idéologie religieuse, société de haute technologie... pas même la Révolution américaine ! Retraçant la genèse de quelques succès retentissants, il montre que des changements mineurs, minutieusement planifiés, peuvent provoquer de véritables épidémies sociales. Dans tous les cas, un oiseau rare, un principe d'adhérence qui rende un message « contagieux », et un contexte favorable suffisent à déclencher l'épidémie.
    Quel que soit le domaine : comment provoquer un effet boule de neige.

    En couverture : Illustration originale d'après : allumette : © Image Source / Corbis ; dynamite : © Lew Robertson / Corbis.

  • "L'Amérique est prête pour une politique nouvelle, progressiste - un nouveau New Deal." Cette thèse de Paul Krugman n'est plus jugée donquichottesque: la victoire écrasante des Démocrates en témoigne.
    Une grande partie de l'opinion américaine pense même que la politique économique des conservateurs a contribué à créer la crise. L'érosion progressive, depuis un quart de siècle, des garde-fous financiers établis par le New Deal, l'ascension d'un "système bancaire fantôme", non assujetti aux réglementations, ont rendu le désastre possible. Paul Krugman éclaire magistralement les raisons du naufrage américain - fin des valeurs démocratiques, explosion des inégalités, chute dramatique du niveau de vie des classes moyennes - en examinant de manière décapante un siècle d'histoire politico-économique.
    Il soutient que la réforme de santé doit être au coeur de l'action de l'administration Obama, que l'assurance maladie universelle doit être au nouveau New Deal ce que la Social Security, la caisse de retraite publique, a été au précédent. Mais il y a une autre tâche, urgente: le sauvetage de l'économie. Selon Krugman, il ne reste qu'une option : la stimulation budgétaire de grande envergure. C'est par des dépenses (lue l'administration Obama tirera l'Amérique de la récession.
    Et il nous explique comment l'Amérique peut à la Ibis s'offrir des dépenses massives et une réforme majeure de son système de santé. Le nouveau New Deal commence.

  • Paul krugman éclaire magistralement les raisons du naufrage américain - la fin des valeurs démocratiques et de la prospérité - en examinant de manière décapante un siècle d'histoire politico-économique.
    Il propose des mesures indispensables à la juste répartition des richesses et à la renaissance d'une classe moyenne.

  • L'ordre et l'organisation se paient parfois au prix fort. Ou, dit autrement : on peut augmenter les gains et réaliser des économies significatives en tolérant un certain niveau de désordre et de désorganisation. Ou encore : à l'heure de l'interconnexion généralisée, le désordre crée justement des connexions : organisation # efficacité. Le livre abonde d'exemples, dessinant au fil des pages une typologie complète du désordre, exact contrepoint des formes d'organisation.
    Un voyage dans le monde des entreprises, grandes et petites, et de la gestion érigée en idéal. avec quelques escales sur des terres moins attendues : une maison où règne le plus invraisemblable capharnaüm, une maternelle où le bris de jouets est inclus dans le programme, la vie parfaitement désorganisée d'Arnold Schwarzenegger, un hôpital où les malades se livrent à des pizzasparties, une symphonie jouée avec des instruments désaccordés, une paillasse de laboratoire mal tenue et un bureau en désordre qui conduisent l'un et l'autre au prix Nobel. Cet ouvrage apprendra beaucoup aux dirigeants d'entreprise comme à leurs subordonnés, il fera réfléchir les parents qu'angoisse le rangement des chambres d'enfants, il réveillera ceux qui attribuent trop souvent à leur désorganisation les échecs de leur vie personnelle.
    Car il est possible que les systèmes, les institutions et les gens modérément désorganisés se révèlent finalement plus adaptés, plus résistants, plus créatifs, et en général plus efficaces que s'ils étaient soumis à une organisation stricte.

  • Cet ouvrage doit faire partie d'une petite bibliothèque d'économie comportementale. Il traite non pas de l'économie telle qu'elle devrait être, mais de son fonctionnement réel. La vision (libérale) de marchés capables de s'autoréguler, avec des acteurs sérieux opérant des choix rationnels, a été mise à mal par la crise économique et financière. L'économie réelle est bizarre, incertaine, irrégulière, et ne doit pas faire abstraction de nos « esprits animaux ».
    Les esprits animaux, ce sont les facteurs psychologiques qui influencent notre économie, sa part d'incohérence et d'instabilité naturelles - et souhaitables ! Car si l'incertitude qu'elle génère, à certaines périodes, nous paralyse, elle se révèle, à d'autres, stimulante et féconde. On doit la théorie des esprits animaux à Keynes. Akerlof et Schiller, deux des économistes les plus respectés aujourd'hui, présentent et expliquent comment ces forces irrationnelles et inconscientes font et défont nos économies.
    Comment adviennent les crises ? Quel est le pouvoir réel des banques centrales ? Qu'est-ce qui explique l'instabilité récurrente des marchés financiers ? D'où vient le caractère cyclique du marché immobilier ? Le chômage est-il inéluctable ?. Revisitant les grands épisodes de l'histoire économique, cet ouvrage examine les réponses possibles à la crise et offre une autre vision de l'économie - plus réelle, et plus humaine.

  • Pourquoi la période des soldes nous pousse-t-elle à acheter des choses dont nous n'avons aucun besoin ? Pourquoi sommes-nous persuadés qu'une aspirine à 50 centimes nous guérit plus sûrement qu'un cachet à 5 centimes ? Pourquoi cessons-nous à midi le régime que nous avons décidé le matin ? Pourquoi, en d'autres termes, des gens intelligents comme vous et moi prennent régulièrement des décisions absurdes ? Parce que, nous répond Dan Ariely, spécialiste d'économie comportementale, nous ne sommes pas aussi rationnels que nous voudrions, et cette irrationalité se traduit par une multitude de " mauvais " choix qui touchent tant à notre quotidien qu'à des décisions plus engageantes, telles le fait d'acquérir une maison, de changer de travail ou de nous lancer dans une relation amoureuse. Conçu à partir d'expériences aussi variées qu'instructives, ce livre a pour but de nous aider à mieux déjouer les pièges de notre irrationalité. Nous y apprendrons ainsi que notre mode de pensée naturel est la comparaison, et pourquoi ce fonctionnement nous destine particulièrement aux pièges des publicitaires ; nous explorerons notre rapport complexe à l'argent et verrons pourquoi nous surestimons toujours les biens que nous possédons, ou encore pour quelle étrange raison nous prenons moins de plaisir à faire un travail du moment qu'il est rémunéré... Au terme de cet amusant périple nous attend une heureuse découverte : Comme elle est quasi-systématique, notre irrationalité est, en quelque sorte, prévisible ! Nous faisons et nous répétons sans cesse les mêmes erreurs de jugement. Il se pourrait bien alors que, si nous avons appris à les identifier, nous nous donnions des chances d'acquérir une meilleure capacité de décision...

  • Sans mme nous en apercevoir, nous sommes devenus cyniques au sens o l'entendait Oscar Wilde : nous savons tout du prix des choses mais rien de leur valeur. Dans ce livre, Yanis Varoufakis explique sa fille que l'conomie est trop importante pour tre laisse aux seuls spcialistes et qu'il y a, la source de toute thorie conomique, un dbat fascinant sur les angoisses humaines.En s'inspirant de films tels que Matrix ou Blade Runner et de figures littraires comme Faust ou le docteur Frankenstein, en puisant dans la mythologie ou dans la vie quotidienne, Yanis Varoufakis replace l'conomie au coeur de la cit et tranche avec le discours dominant des conomistes contemporains.Un livre clair et pdagogique qui s'adresse tous ceux qui veulent comprendre le monde moderne.

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